Skip to content
FERNEY EN GRAND
Menu
  • Qui sommes nous ?
    • Présentation détaillée des candidats
    • Qu’avons nous fait en six ans ?
  • Nos réunions publiques
    • Réunion publique du 4 février : Ferney face au désert médical et hospitalier !
    • Réunion publique urbanisme du 23 février : Ferney-Voltaire peut-elle devenir une ville éponge ?
    • Réunion publique culture du 6 mars : Ferney-Voltaire, capitale culturelle de l’émancipation ?
  • Notre programme
    • Notre programme en 30 pages
    • Notre programme en 8 diapos
    • Notre ciruclaire en deux pages
    • L’hôpital public transfrontalier : un projet toujours actuel !
    • Et si Ferney-Voltaire devenait une ville amie des enfants ?
  • Brèves de campagne en vidéos
  • Absence d’Hôpital en Pays de Gex : Une pétition de 10 000 signataires !
  • Aidez nous à localiser vos problèmes !
Menu

Absence d’Hôpital en Pays de Gex : Appel à témoignages !

Posted on 2 April 20202 April 2020 by Ferney En Grand

Décrivez de façon anonyme en dessous de cet article toutes les difficultés auxquelles vous avez été confrontés à cause de l’absence d’hôpital en Pays de Gex :

  • Difficultés face à l’actuelle crise sanitaire
  • Problèmes liés à une urgence
  • Difficultés de déplacement
  • Sentiment d’abandon, stress médical
  • Renoncement à certains soins
  • Dépassements d’honoraires dans des cliniques privées
  • Absence de maternités
  • Absence de spécialistes

Et bien d’autres difficultés…

Si vous ne l’avez toujours pas fait, vous pouvez signer la pétition pour un hôpital public en Pays de Gex ici : http://chng.it/4rHXzfXX

15 thoughts on “Absence d’Hôpital en Pays de Gex : Appel à témoignages !”

  1. Gwen says:
    13 November 2023 at 17 h 38 min

    Je suis actuellement enceinte de 3 mois.
    Je vis depuis 3 ans à Gex pour rejoindre mon compagnon qui ne peut vivre autre part suite à la décision du juge de faire garde partagée de sa fille qu’il eût lors d’une précédente union.
    suite à une récente recherche sur les indemnisations santé, mon accouchement à Nyon (20 min de route) serait du confort , autrement dit les frais seraient totalement à ma charge.
    Depuis je suis angoissée par ce premier accouchement qui approche – 45 min a 1 heure de route avec des contractions de plus en plus intenses me paraît être le parcours du combattant.
    A quoi sert-il de payer des cotisations santé aussi énormes si c’est pour bénéficier d’une prestation sociale aussi pauvre?
    J’ai conservé mon gynécologue et médecin traitant dans ma région d’origine en Haute-Savoie, faute de trouver des praticiens qui prennent de nouveaux patients dans le pays de Gex. J’ai simplement pu en 3 ans trouver un ostéopathe pas très loin de mon logement.
    C’est une région démunie de moyens concrets pour se soigner décemment.
    La présence d’un hôpital digne de ce nom est absolument vitale dans le Pays de Gex.
    Suite à a la lecture des commentaires de 2020, nous sommes en fin 2023 et je ne vois pour l’instant pas d’avancée concrète à ce sujet. Même le simple projet de la maison médicale des Femmes à Gex ne cesse d’être reporté alors que la situation devient de plus en plus critique.

    Reply
  2. Anonymous says:
    24 April 2022 at 19 h 54 min

    Nous étions en 2017 quand j’étais enceinte de mon premier enfant.
    J’ai été obligée d’être suivie par mon médecin traitant présent à Ferney-Voltaire car il n’y avait aucune sage femme dans le Pays de Gex !! Lorsque j’ai pu en trouver une pour faire mes échographies, j’étais déjà à 5 mois de grossesse, et elle était à Feigères ! Je devais faire 45 minutes de route pour mes rendez vous… si je n’étais pas dans les embouteillages de la douane de Bardonnex… mes premières échographies avaient été faites par le laboratoire d’imagerie médicale de St Genis Pouilly qui n’est pas du tout spécialisé dans les grossesses et qui avait fait n’importe quoi…
    Pour mes rendez vous à l’hôpital je devais me rendre à St Julien en Genevois… 40 minutes de route pour y aller, sans les embouteillages encore une fois.
    Pour être suivie par une kinésithérapeute je devais aller à Annemasse ! 40 minutes de route encore une fois, à l’opposé de mes autres lieux de rendez-vous.
    Et cela jusqu’à mon accouchement !!
    J’ai même dû arrêter mes séances de kinésithérapie avant car je ne pouvais plus faire autant de route dans mon état…
    Pour terminer, le trajet jusqu’à l’hôpital le jour où l’accouchement a commencé a été un calvaire….
    Est il normal que je sois obligée d’aller aussi loin plusieurs fois par semaine pour prendre soin de mon futur enfant et moi ?
    Un hôpital dans le Pays de Gex ainsi que la présence de plus de médecins spécialisés plus près de nous aurait évité tout cela…
    Dans toute cette histoire, essayez un peu d’imaginer la même situation sans moyen de locomotion…. parce que j’ai de la chance d’avoir le permis et d’être véhiculée !

    Reply
  3. Anonymous says:
    24 April 2022 at 19 h 36 min

    Je viens d’emménager à Ferney-Voltaire et je n’ai pas de famille ici. Je suis fiévreuse depuis 5 jours avec de très forts symptômes grippaux. La seule façon que j’ai de me soigner sont de prendre des dolipranes et d’appeler le Samu. Il est impossible de voir un médecin généraliste en urgence car ils ne prennent pas de nouveaux patients… il est également impossible pour moi d’aller aux urgences car elles sont beaucoup trop loin et je n’ai pas le permis et encore moins de véhicule. Je n’ai reçu qu’un conseil du Samu par téléphone…. pas de possibilité d’ordonnance pour des antibiotiques, ou de prise de sang ou n’importe quel autre examen, pas de possibilité d’arrêt de travail, etc….
    L’installation d’un hôpital dans le Pays de Gex est nécessaire !!!
    En plus de nouveaux médecins et d’une meilleure prise en charge des personnes dans le besoin de soins !

    Reply
  4. Anonymous says:
    24 April 2022 at 19 h 27 min

    Nous étions en 2017, et j’étais enceinte de ma fille aînée. J’étais suivie au minimum par mon médecin traitant présent à Ferney Voltaire. Et j’ai de la chance d’en avoir un ! Parce que ce n’est pas le cas de tout le monde…
    Plus le jour du terme approchait, plus je devais me préparer car c’était mon premier enfant. Malheureusement, pour mes rendez vous à l’hôpital, je devais faire 35 minutes de route pour rejoindre l’hôpital de St Julien en Genevois.
    Pour la sage femme qui me prépareait à l’accouchement et qui me faisait mes échographies, j’étais obligée d’aller à Feigères ! 45 minutes de route minimum si j’avais de la chance ne pas être coincée dans les embouteillages de la douane de Bardonnex qui parfois remonte jusqu’à l’aéroport… Pour être suivie par une kinésithérapeute, je devais me rendre à Annemasse ! Encore 35 minutes de route complètement à l’opposé de mes autres lieux de rendez vous.
    Est ce normal qu’une femme enceinte soit obligée de faire autant de trajets en voiture pour prendre soin d’elle et de son futur enfant ?
    Et encore une fois, j’avais de la chance d’avoir le permis et d’être véhiculée !

    Reply
  5. Anonymous says:
    5 May 2021 at 13 h 41 min

    Mon Covid dans la zone frontalière du Pays-de-Gex (01)
    Que ce serait-il passé si j’avais été seule et désargentée?

    – J’ai ressenti les premiers symptômes le 4 avril, et j’ai dû attendre le 6 avril pour me faire tester.

    Les symptômes sont tels que je n’arrive plus à me nourrir, une forte diarrhée me déshydrate, la fièvre est entre 39 //40 .
    Mon compagnon appelle le SAMU. Les Pompiers me prennent en charge : direction Nyon (Suisse), car, bien qu’habitant côté français, je travaille en Suisse et j’ai, au regard de ma profession, une assurance suisse qui me couvre dans le monde entier.
    Je suis prise en charge : perfusion, radio des poumons, mise sous oxygène, mais pas d’hospitalisation donc retour à la maison : mon compagnon revient me chercher.

    – Les jours suivants mon état empire : toux sèche, mal dans la poitrine, toujours une forte fièvre, diarrhée. Je suis dans l’incapacité de me nourrir seule.

    – le 11 avril on appelle le 15. Ma saturation en oxygène est à 90. Je suis prise en charge par une ambulance. Les ambulanciers acceptent, après paiement, la prise en charge pour l’hôpital de Nyon en Suisse.
    A l’hôpital de Nyon, je suis mise sous oxygène c’est tout , quand le niveau d’oxygène est un peu remonté, on me renvoie à la maison. De nouveau pas d’hospitalisation et toujours pas de traitements. J’ai dû prendre un taxi, et gérer l’échange avec le chauffeur, tremblante de fièvre, confuse de faiblesse, et… potentiellement contagieuse…

    – 13 avril nouvel appel au SAMU, pour alerter car je suis de plus en plus faible. Je ne tiens pas debout. Je ne peux toujours pas m’alimenter depuis le 7 avril, et la saturation en oxygène est toujours à 90.
    Le SAMU refuse de me prendre en charge, invoquant le fait que l’hôpital de Nyon ne m’a pas hospitalisée l’avant-veille et qu’il est donc inutile de revenir pour les mêmes symptômes.

    Pour se rassurer mon compagnon se procure un tensiomètre. Le moins cher est à 150 euros. Combien de familles à l’heure actuelle peuvent, sans grever leur budget, se procurer un tel appareillage, qui s’avère néanmoins indispensable vu que personne n’est en capacité de soigner, de rassurer, et de me prendre en charge humainement en tant que malade.
    Tous les voyants sont aux rouge : impossible de sortir du lit, de boire, de manger, diarrhée intense, je tousse beaucoup. Une très grande douleur, que je n’ai encore jamais éprouvée, envahit ma poitrine, et la fièvre (une très grande fièvre), me laisse tremblante et confuse.

    – Quatrième appel au SAMU. Prise en charge par les ambulanciers qui refusent de m’emmener à l’hôpital cantonal de Genève, mais affirment que, si la situation l’exige, je serai transférée dans un hôpital Suisse de mon choix.

    Direction : hôpital de St-Julien en Genevois en Haute-Savoie (donc depuis le Pays-de-Gex, il faut franchir deux frontières).
    La descente aux enfers commence :
    A St Julien l’attente commence sur un brancard dans une salle lugubre. Je suis seule, sans la possibilité d’appeler une infirmière. Aucun dispositif n’est prévu à cet effet autour de moi.
    J’attends ainsi, sans aucune prise en charge, sans aucune visite de qui que ce soit. Je n’ai même pas la possibilité de prendre un peu d’eau.
    4h se passent. Désespoir. J’appelle mon compagnon pour qu’il vienne juste me porter de l’eau. Gex-St Julien : 45 minutes de route davantage si embouteillages aux frontières. Heureusement il ne travaille pas à ce moment là mais les enfants restent seuls.
    Quand mon compagnon arrive, il me trouve pliée en deux sur une chaise dans la salle d’attente en vue d’un nouveau retour à la maison.
    En effet, un infirmier nous a informé que je dois retourner à la case départ car l’hôpital de St Julien ne me prend pas en charge pour une question d’assurance.
    Mon compagnon demande à ce que je sois transférée à l’hôpital Cantonal de Genève qui est à 30 minutes de St Julien juste de l’autre coté de la frontière suisse.
    Ce n’est pas possible, me dit-on, car ce serait considéré comme un “transfert de confort” c’est-à-dire entièrement à notre charge.
    Le ton exaspéré et tourmenté de mon compagnon (ayant fait remarquer que, pendant tout ce temps (4H), aucun médecin n’était venu faire un bilan de mon état), a déclenché la subite venue d’un médecin qui, sans trop s’approcher de moi, a jugé mon état préoccupant.
    A court d’arguments pour justifier le manque de soins notoires (qui relève sans doute, comme ailleurs, d’un manque de moyens basiques en matériel et en personnel…), nous a informé que l’hôpital refusait le transfert et que par conséquent, qu’il faudrait aller au Cantonal de Genève par nos propres moyens.
    Apres 30 minutes de route dans notre voiture personnelle : arrivée à l’hôpital cantonal de Genève. La prise en charge immédiate : (perfusion, oxygène, prise de sang, scanner), a révélé la réelle gravité de mon état. Trois médecins se sont affairés autour de moi.
    Je suis incapable de décrire mon état d’alors. J’étais semi-consciente, au bord de l’évanouissement. Le diagnostic était posé : 50% de mes poumons étaient atteints .

    En tous cas, en ce qui me concerne, le contraste entre la prise en charge par les deux hôpitaux a été saisissante.

    Remarques :

    Mon cas n’est pas exceptionnel : un médecin du Pays-de-Gex m’a dit que se sont présentés plusieurs cas semblables au mien.
    Que ce serait-il passé si j’avais été seule et désargenté ?
    Comment justifier une telle partie de « ping-pong » (allers-retours particulièrement compliqués par la géographie trans-frontalière, refus de prises en charges, personnels visiblement débordés et impuissants) qui entraînent, dans mon cas comme dans d’autres, une perte de chances?
    Est ce digne d’un pays comme la France d’avoir des hôpitaux dépourvus à ce point de personnel et de moyens?
    Devons nous tolérer plus longtemps la casse du service public?
    “La santé des français est la priorité », derrière ce discours de l’Etat, ne se cache-t-il pas une volonté et des actes de faire place net au profit du privé ?
    Afin de gagner du temps, et d’éviter les passages de frontières, un véritable service public (hôpital public) ne serait-il pas indispensable dans ce désert médical qu’est le Pays-de-Gex, avec ses bientôt 130 000 habitants ?

    Reply
  6. Anonymous says:
    12 November 2020 at 23 h 24 min

    C’est d’un hôpital dont on a besoin pas d’un centre commercial
    Tout se construit sauf un essentiel qui est pourtant indispensable au Pays de Gex

    Reply
  7. Anonymous says:
    16 July 2020 at 12 h 47 min

    Bonjour, pas plus tard que mardi, un bébé de 9 mois s’est ouvert le front. Aucune gravité mais des points de sutures étaient nécessaires, 7h d’attente à st ju ben oui 14 juillet oblige! Ce n’est pas normal!
    Mon fils de deux ans a eu des éruptions cutanées anormales pendant le COVID, il était très dérangé et faisait de la température aucune prise en charge il fallait aller à l’hôpital… pendant le COVID hors de question de bouger et d’attendre mille ans à l’hôpital… je me suis débrouillée tte seule mais ce fut long….
    Encore un autre exemple j’en ai par dizaine!!! Il est anormal de devoir faire 40 min à 1h de route minimum pour se faire soigner!
    Vu la région et ce qu’elle coûte un pôle santé mais un vrai, pas une utopie de politiques serait le bienvenue !

    Reply
  8. Anonymous says:
    23 June 2020 at 21 h 39 min

    Si la question d un hôpital dans le Pays de Gex ne se posait pas pour moi, gessienne d’origine, ni pour personne à la fin du siècle précédent ! Elle est devenue, depuis de nombreuses années, une véritable inquiétude.
    Avec une grande famille de ce côté du Jura et de l’autre, le mot « hôpital » a été souvent prononcé et le mot « problème » aussi. Ils sont liés.
    Tant pour les urgences que pour les opérations courantes ou autres et les délais, un hôpital s’impose dans le Pays de Gex.
    Avec une population en constante augmentation, une circulation de plus en plus ralentie et l’obligation du transit en Suisse ( situation encore aggravée pendant la pandémie) il est maintenant urgent que les élus se lancent sur ce sujet.
    Espérons que ma demande et toutes les autres soient entendues.
    En février, après une coupure au doigt, mon fils n’a pas pu être pris en charge par les urgences de Tougins. Ils étaient débordés et comme les médecins n’ont plus le nécessaire pour le faire puisqu’il y a des urgences à Gex, il a fallu aller aux urgences de St Ju.

    Mon mari a eu un malaise pendant la nuit, le 15 a mis des heures à répondre au téléphone, Finalement il a été pris en charge à St Ju puis tranféré à Annecy. J’habite Crozet, travaille à Genève et perd des heures sur la route pour rejoindre Annecy.

    J’ai des enfants garçons et filles très actifs et très sportifs. Je ne sais plus dire combien de fois j’ai dû rejoindre les urgences de St Ju, attendre des heures pour qu’ils soient pris en charge.

    Je me suis coupé un doigt en allant aux champignons. Ma mère m’a conduit aux urgences de St Ju en fin d’après-midi, à 23 h nous attendions toujours. J’ai renvoyé ma mère à la maison et au milieu de la nuit j’ai dû prendre un taxi pour ST Genis.

    Reply
  9. Anonymous says:
    10 June 2020 at 21 h 52 min

    Bonjour,
    En tant que femme, j’ai toujours trouvé que l’absence d’hôpital était une vraie discrimination pour les femmes. L’absence de maternité nous fait vivre notre maternité dans l’angoisse. J’ai des amies pour qui la grossesse s’est très bien passée et d’autres moins. Pour ces dernières, l’absence d’hôpital et de maternité a été un calvaire.
    C’est pour ça que moi et de nombreuses femmes de mon entourage nous avons signé votre pétition.

    Reply
  10. Anonymous says:
    6 June 2020 at 21 h 40 min

    Bonjour,
    J’ai soixante-dix ans et récemment mon beau-père a fait un avc. Cela a commencé par un malaise que ma belle-mère a décrit comme tel auprès du 15. Les urgences ont alors indiqué à ma belle-mère de l’emmener voir son cardiologue à Annemasse. Cela a duré une heure-et-demie. Arrivé dans le bureau du cardiologue, il a fait un avc. Nous étions sous le choc. Il a été vite transféré vers Annecy et s’en est miraculeusement sorti.
    Cette situation n’est ni la faute des urgences ni de ma belle-mère. Comment voulez-vous qu’une femme qui n’est pas médecin fasse un diagnostic efficace dans cette situation ? Cette situation m’a convaincu de la nécessité d’un hôpital en Pays de Gex car le premier diagnostic n’est pas toujours certain. Face à un grave problème, on n’a donc pas la certitude d’être directement envoyé vers les urgences genevoises comme le prétendent certains. Le combat pour l’hôpital en Pays de Gex est donc un juste combat.

    Reply
  11. Anonymous says:
    4 June 2020 at 19 h 03 min

    J’ai eu le covid-19 pendant le confinement. A l’aller j’ai été emmené par une ambulance à Saint-Julien. Là-bas ils m’ont dit que j’avais le covid mais qu’il ne s’agissait pas d’une forme assez grave pour me garder. Il était très tard et je ne savais pas comment rentrer chez moi. Ils m’ont dit de prendre un taxi mais c’était minimum 200 euros. Je ne pouvais pas me le permettre. Je suis salarié en France et je touche 1200 euros par mois. J’ai dû prendre les transports en commun. Je suis arrivé très tard à la maison avec la tête qui bourdonnait. J’ai croisé plein de gens dans les transports. C’était n’importe quoi. Alors quand j’entends des gens dire que tout va bien en Pays de Gex, je suis écoeuré.

    Reply
  12. Anonymous says:
    1 June 2020 at 19 h 13 min

    Voir des gens de l’équipe de François Meylan expliquer qu’il n’en avait rien à faire d’un hôpital en Pays de Gex parce qu’ils se font soigner en Suisse m’a révolté. Pourquoi il se présente aux élections ?

    Reply
  13. Anonymous says:
    25 May 2020 at 19 h 23 min

    Nous voulons un hôpital public et pas une clinique privée car une clinique privée engendre des dépassements d’honoraires et des frais d’hébergement très importants. Je l’ai vécu en Haute-Savoie.

    Reply
  14. Anonymous says:
    3 April 2020 at 11 h 20 min

    Bonjour,
    La semaine dernière, en plein confinement et avec les frontières suisses fermées nous avons dû nous rendre aux urgences de saint julien depuis Gex. A l’aller, les douaniers suisses ont été bien gentils et nous ont laissé passer par la suisse devant l’urgence de la situation. Mais au retour après 8h d’attente aux urgences et vers minuit ils nous ont refusé le passage. Nous avons dû faire le tour, j’en ai pleuré…

    Reply
  15. Anonymous says:
    2 April 2020 at 14 h 02 min

    L’absence d’hôpital en Pays de Gex est pour moi une angoisse permanente. Avec les frontières suisses fermées l’accès aux hôpitaux devient encore plus difficile. Une fois j’ai été emmené en urgences à l’hôpital d’Annecy. Après un check-up on m’a demandé de rentrer chez moi. Comme je n’avais pas de voiture et que ma famille était absente, c’était impossible et j’ai dû passer la nuit sur le parking de l’hôpital d’Annecy.

    Reply

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

N'hésitez pas à partager vos idées avec nous grâce à la petite bulle bleue de notre CHAT CITOYEN [En bas à droite]

Nos Candidats pour les élections

Ferney En Grand
Jean-Loup Kastler

1Jean-Loup Kastler

Professeur d'histoire

Je m’appelle Jean-Loup Kastler. Je suis la tête de liste de l’équipe Ferney En Grand. Je suis conseiller municipal à Ferney-Voltaire depuis onze ans et Ferneysiens depuis plus de quinze ans. Ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon et Docteur en histoire, j’exerce à Ferney-Voltaire le rôle de professeur d’histoire et géographie au Lycée international. J’aime ma ville, sa richesse culturelle et sa diversité. J’y habite un logement social et je connais la réalité quotidienne de la vie ferneysienne. Ferney est pour moi la synthèse de ce que j’aime plus que tout dans la société française.

Ferney est une ville métissée. Les gens n’y vivent pas repliés sur eux-mêmes. En tant qu’élu, j’ai eu le plaisir immense de marier des Ferneysiennes et des Ferneysiens venus d’horizons divers pour qui la différence n’était pas un problème. Grenoblois d’origine, je me suis donc immédiatement senti à Ferney-Voltaire chez moi. Ferney est pour moi ce qui doit nous unir, nous rassembler. L’esprit de tolérance de Voltaire en est le fondement. Il résonne avec les valeurs de ceux qui m’ont éduqué.

En 1979, mon grand-père Alfred Kastler, militant tiers-mondiste et prix nobel de physique, fonda l’ONG Action contre la faim avec la conviction qu’on ne demande pas à une personne quelle est sa religion avant de lui donner à manger. Il fut un des premiers à dénoncer la souffrance animale provoquée par l’élevage industriel dans un livre intitulé Le Grand Massacre. L’expérience de deux guerres mondiales fonda en lui un attachement inébranlable à la nécessaire fraternité entre les peuples. Il fut à l’origine de la création de la plus grande réserve naturelle de France dans la vallée de Chamonix et milita toute sa vie pour l’écologie et la justice sociale. Ce sont ces valeurs qui m’ont été transmises par mes parents et que je trouve particulièrement actuelles aujourd’hui.

Elles sont au cœur du programme que j’ai rédigé avec mes 34 colistiers. Parmi nos projets, l’hôpital public transfrontalier est celui qui compte le plus pour moi. Il est l’incarnation de cette ambition collective que nous voulons être pour plus de justice sociale et de solidarité.

Je tiens à remercier particulièrement Eric Piolle, Syvlie Guillaume, Guy Larmanjat, Yvette Brachet et tous ceux qui ont travaillé dans l’ombre pour ce projet. Un vrai changement est possible les 15 et 22 mars prochains à l’occasion des élections municipales. Venez nombreuses et nombreux !

Ferney En Grand
Amira Ben Ouaghrem

2Amira Ben Ouaghrem

Responsable facturation
“Écouter vraiment. Agir concrètement.”
Je suis Amira.
J’ai grandi à Ferney-Voltaire et j’y ai choisi de construire ma vie.
Responsable facturation dans le secteur du fret, je m’engage pour une ville qui écoute et qui agit.
Nos priorités :
• lutter contre le désert médical
• sortir de l’image de ville-dortoir
• renforcer nos liens avec le Grand Genève
• mettre en place des conseils de quartier pour une démocratie participative réelle
• faire vivre Ferney avec plus de soirées, d’événements festifs et de moments de convivialité pour tous les âges
• offrir à nos jeunes des espaces, des projets et des activités pour s’épanouir pleinement
Je veux une ville vivante, solidaire et proche de ses habitants.
Ensemble, redonnons à Ferney l’élan qu’elle mérite.
Ferney En Grand
Raphael Vinçon

3Raphael Vinçon

Comptable

Raphaël Vinçon, 48 ans, marié et trois enfants, après avoir une vie parisienne, je me suis implanté à Ferney-Voltaire il a 10 ans. Je travaille en tant que comptable dans une régie genevoise.

Attiré par le dynamisme économique de notre région, j’ai pu constater une densification croissante de notre ville avec des infrastructures qui ne suivent pas.

Avec le souhait de proposer mes compétences au service de mes convictions, je m’engage auprès de la liste Ferney-En-Grand pour ses valeurs : la justice sociale, la protection de l’environnement.

Ferney En Grand
Claire Bour

4Claire Bour

Assistante de Direction

Feneysienne depuis 35 ans, j’ai 49 ans. Je suis passionnée par l’éducation et la culture. Dynamique et résolument tournée vers les autres, je souhaite m’investir pour Ferney en Grand. Mon ambition est simple : apporter des solutions concrètes à notre quotidien et renforcer le lien social qui nous unit. Ensemble, construisons un projet qui nous ressemble !

Ferney En Grand
Peter Loosli

5Peter Loosli

Spécialiste de la coopération transfrontalière franco-genevoise, Traducteur spécialisé en économie et finances

Hyper-impliqué dans les enjeux de l’équité entre les parties française et genevoise – quant aux fonds frontaliers, faux résidents secondaires (env. 10% des habitants à Ferney-Voltaire !), accès aux soins médicaux pour tout le monde et j’en passe –, spécialiste de la coopération transfrontalière dans l’Arc lémanique, j’exerce actuellement la fonction d’administrateur du Crédit municipal de Genève (CPPG), au nom des Vert-e-s (élu par le Parlement cantonal, mandature du 1er février 2024 au 31 janvier 2029).

 

Cofondateur (membre du bureau) de l’Association des Piétons et Cyclistes (APICY) Pays de Gex/Terre Valserhône & Vice-Président de la faîtière pour le Grand Genève marchable et cyclable (CiCLABLE), je suis l’auteur de saisines citoyennes tonitruantes des Cours des comptes genevoise et française, axées sur les iniquités territoriales, allant bien au-delà de problèmes de mobilité dans la métropole binationale du bout du lac.

Ferney En Grand
Housnati Abdou

6Housnati Abdou

Aide-soignante

Je m’appelle Housnati, je suis mariée et parent de quatre enfants. Aide-soignante de métier, j’exerce une profession profondément humaine. tournée vers l’écoute, le soin et le respect de chacun.

Installée à Ferney-Voltaire depuis 2016, cette ville est devenue mon lieu de vie, celui de ma famille et de mon quotidien. J’y ai construit des repères, des relations et un attachement sincère à ses habitants.

Mes aspirations sont simples mais fortes : contribuer au bien-être de notre ville, encourager la solidarité, soutenir les familles et participer à un avenir plus juste, plus humain et plus harmonieux pour Ferney-Voltaire.

Ferney En Grand
Nicolas Krausz

7Nicolas Krausz

Responsable de programme

Nicolas Krausz, 51 ans, marié, 2 enfants, conseiller municipal avec le groupe Ferney En Grand de 2020-2026. Je travaille
dans une fondation suisse sur les thématiques démocratie et environnement. Habitant Ferney depuis 15 ans, je suis
attaché à notre patrimoine voltairien, à nos commerces et restaurants du centre-ville, à notre cinéma et à mon vélo pour
franchir la frontière matin et soir. Je rêve d’une ville plus solidaire, engagée, associative et écologique.

Ferney En Grand
Sophie Paillard Durieux

8Sophie Paillard Durieux

Médecin hospitalier

Médecin aux Hôpitaux Universitaires de Genève, je n’ai pas eu jusqu’à présent le temps de m’impliquer dans la vie de la commune dans laquelle je réside de longue date. Je serai prochainement à la retraite et je souhaite poursuivre autrement la mise en œuvre des valeurs qui me sont chères et qui ont guidées ma vie professionnelle.

– L’équité : c’est à dire faire plus pour les personnes vulnérables, de l’enfance à la vieillesse, afin qu’elles accèdent aux même droits que les plus favorisés,

– Le droit à grandir et vivre dans un environnement sûr, sain et durable

– La sécurité qui va de pair avec la justice : chacun a des droits, mais aussi des devoirs.

– L’accès à la culture et aux sports, à tous les âges et sous ses diverses formes, car ils favorisent l’épanouissement et le maintien de la santé physique et mentale.

Ferney En Grand
Anatole Sohe

9Anatole Sohe

Retraité de la fonction publique territoriale

Je m’appelle Anatole Sohe. Je suis retraité et pourtant encore très actif dans de nombreux domaines.

J’ai passé ma vie à m’engager politiquement comme sur le plan associatif dans les différentes communes où j’ai eu l’occasion de résider.

J’ai été conseiller municipal à Prévessin-Moëns durant la précédente mandature et j’espère pouvoir me servir de cette expérience afin de construire des collaborations entre Ferney-Voltaire et ses communes voisines qui ont été mises à mal ces dernières années.

Je suis très heureux de m’engager pour Ferney En Grand qui est ma liste de coeur.

Ferney En Grand
Julie Castro

10Julie Castro

Médecin et anthropologue

Julie Castro, 49 ans, deux enfants, médecin et anthropologue. Ferneysienne depuis 2017, j’ai décidé de rejoindre la
liste menée par Jean-Loup Kastler parce que le projet écologiste et solidaire qu’elle porte est solide. Ce groupe, qui
est actif depuis longtemps sur notre commune, dispose d’une connaissance approfondie des problématiques locales
et a toujours travaillé dans un esprit d’écoute et de dialogue. Je suis convaincue que s’il est élu, il contribuera à
faire de Ferney une ville où la démocratie est cultivée au quotidien, et où les services publics – notamment de
santé – sont à la mesure des besoins et accessibles à tous et toutes.

Ferney En Grand
Thomas Perrot

11Thomas Perrot

Enseignant-chercheur

Thomas, 45 ans, 2 enfants, enseignant-chercheur en école d’ingénieur-e-s, à Ferney depuis 9 ans, je m’engage avec
Jean-Loup Kastler pour que Ferney-Voltaire soit plus accueillante pour toutes et tous, quel que soit son âge ou son
origine, qu’elle offre les services essentiels dont chacun-e a besoin ainsi que les aménagements qui nous permettront
dès maintenant et demain de mieux nous adapter ensemble aux bouleversements environnementaux qui viennent.

Ferney En Grand
Alejandra Iglesias

12Alejandra Iglesias

Enseignante

Mère de famille, la soixantaine. Je suis investie dans la vie associative ferneysienne. Passionnée de photos, peinture et voyage, je voudrais participer au changement de notre ville.

Ferney En Grand
Adel Smatti

13Adel Smatti

Professeur de mathématiques

Installé dans le Pays de Gex depuis quatre ans après ma mutation en
tant qu’enseignant, je m’y suis établi durablement avec ma famille. Ce
territoire est devenu le nôtre et je m’y investis avec sincérité.

Au quotidien, je constate combien le coût de la vie pèse sur tous les
habitants. Beaucoup de familles se retrouvent en difficulté face à
cette réalité. Il est essentiel de défendre des mesures concrètes et
justes pour améliorer le quotidien de chacun.

Je crois en un engagement basé sur l’écoute, la proximité et le
pragmatisme. Soutenir des projets utiles comme un jardin d’enfants,
des équipements sportifs et des actions pensées pour les Ferneysien.ne.s me
semble prioritaire, au-delà de toute idéologie.

Je m’engage avec sérieux et bonne foi, dans l’intérêt collectif.

Ferney En Grand
Madeleine Aurelle

14Madeleine Aurelle

Retraitée de l’Education nationale

Une question de dignité, d’égalité et de qualité de vie !

Participer activement aux élections municipales en adhérant à la liste Ferney en Grand me semble une occasion de rompre avec une gestion féodale et opaque de la ville et de renouveler la démocratie en portant un projet audacieux.

Il est primordial aujourd’hui de démocratiser la politique en concevant des politiques locales avec les habitant∙es, diagnostiquer collectivement les besoins et construire ensemble les réponses en renforçant la présence des services publics au nom de l’intérêt général et de la justice sociale.

La lutte contre les inégalités plurielles est une priorité.

Ferney En Grand
Axel Guillemard

15Axel Guillemard

Responsable service de poste

35 ans, Lyonnais de naissance. Actuellement responsable d’équipe pour la poste à Nyon.
Installé à Ferney-Voltaire depuis 3 ans, j’y vis avec ma femme, originaire du Pays de Gex et notre petite fille.
Je souhaite aujourd’hui m’engager dans la vie de la cité pour défendre davantage d’initiatives culturelles et des
infrastructures adaptées au quotidien des Ferneysiennes et Ferneysiens : plus de voies piétonnes et cyclables, un
service public renforcé, notamment par une gestion des déchets plus ambitieuse.
Je rejoins cette liste pour ses valeurs écologiques et solidaires, ses projets culturels et d’avenir essentiels pour notre
territoire, ainsi que pour sa volonté de placer les habitantes et les habitants au cœur de ses priorités.

Ferney En Grand
Diane Jacquet

16Diane Jacquet

Chargée de projet-potagers communautaires urbains

Citoyenne engagée dans la végétalisation des villes, l’adaptation climatique, et la défense d’une agriculture de proximité
régénératrice, équitable et solidaire. Je soutiens le projet Ferney en Grand car il est lucide sur les grands enjeux de notre
époque, reconnaît l’importance de la participation citoyenne à l’échelle locale, et souhaite représenter Ferney-Voltaire
dans toute sa diversité.

Ferney En Grand
Mohamed Benyahia

17Mohamed Benyahia

Coach sportif

Je souhaite inscrire mon engagement au cœur du bien-être citoyen : « Redonner à chacun la force d’agir, pour que notre ville respire à nouveau ! »

À 25 ans, mon parcours ne se résume pas à des années de travail, mais à des milliers de vies croisées, écoutées et transformées.

Depuis 6 ans, en tant que coach sportif, j’arpente le terrain de l’humain. J’ai vu des regards s’éclairer et des volontés se briser sous le poids d’un quotidien de plus en plus lourd. J’ai compris une vérité fondamentale que la politique oublie trop souvent : on ne peut pas construire une ville solide sur des citoyens épuisés.

Aujourd’hui, je m’engage car je refuse de voir la santé physique et mentale reléguée au second plan. Elle n’est pas un luxe, elle est le socle de notre dignité. Trop de nos jeunes s’isolent, trop de nos aînés s’essoufflent, et trop de travailleurs s’oublient.

Ferney En Grand
Maya Libiszowski

18Maya Libiszowski

Architecte paysagiste

Maya, 32 ans, sans enfants, architecte paysagiste, grandi à Ferney et revenue il y a plus d’un an.
Je crois en la nécessité de garantir une ville habitable, qui protège ses corridors écologiques et contrôle la bétonisation.
Et ce, à travers une liste représentative de la commune qui défend une démocratie participative.

Ferney En Grand
Hamid El Yousfi

19Hamid El Yousfi

Vendeur de fruits secs

Commerçant non sédentaire à Ferney-Voltaire, je suis très heureux de pouvoir m’impliquer dans le cadre des élections municipales dans ma ville de coeur.

La façon dont je l’envisage est nécessairement liée à mon activité de vendeur de fruits secs sur le marché chaque samedi. J’aime l’intensité des contacts humains, leurs richesses et la grande diversité qui caractérise Ferney-Voltaire.

Je pense cependant que son potentiel pourrait beaucoup mieux exploité. C’est pour cette raison que j’ai rejoint la liste Ferney En Grand, la seule vraie liste humaniste de gauche.

Ferney En Grand
Sarra Benyahia

20Sarra Benyahia

Assistante en pharmacie

J’ai trente ans et je suis Ferneysienne. Je suis profondément attachée à ma ville. Mon parcours allie expertise en santé et accompagnement humain, avec une vision centrée sur le bien-être, la prévention et l’épanouissement.

Investie et engagée, je souhaite contribuer activement au dynamisme local, notamment autour des enjeux de santé, de sport et de jeunesse.

Mon approche repose sur l’écoute, la rigueur et la volonté d’agir concrètement pour le territoire. Mon engagement est guidé par la volonté de rassembler et de participer à la construction d’un avenir durable pour Ferney.

Ferney En Grand
Youssef Bourass

21Youssef Bourass

Employé du secteur privé

J’ai 54 ans, originaire de Marseille, j’ai posé il y a 20 ans ma valise à Ferney-Voltaire, un havre de paix, un carrefour du monde où la diversité et les différences ne se mesurent pas, elle cohabitent en parfaite harmonie…
Je m’engage donc avec Ferney En Grand derrière Jean Loup, un militant, un professeur mais avant tout un homme dont je connais les valeurs et l’intégrité ainsi qu’une équipe dynamique prête à servir les causes et les besoins des Ferneysiennes et des Ferneysiens…
Les tâches sont multiples et je souhaite apporter ma vision et mon expérience fondée sur le respect et le partage pour faire évoluer la qualité du tissu social entre les générations, toutes origines confondues.

Ferney En Grand
Rose Nguini

22Rose Nguini

Hôtesse de caisse

Née au Cameroun, je suis devenue française en devenant ferneysienne.

Installée à Ferney-Voltaire depuis 2011, je suis mariée et mère de 4 enfants.

Je suis hôtesse de caisse à Carrefour market où j’ai l’occasion d’échanger avec de nombreux.

J’aime l’esprit de solidarité de d’échange de ma ville. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de m’engager pour Ferney En Grand avec Jean-Loup Kastler.

Ferney En Grand
Cem Bal

23Cem Bal

Contremaître en génie civil
34 ans, marié et père de deux enfants, je vis à Ferney-Voltaire et je suis profondément attaché à la qualité de vie de notre commune.
J’exerce le métier de contremaître en génie civil.
Face à un aménagement parfois incontrôlé et à des infrastructures insuffisantes, je souhaite m’engager avec Ferney En Grand pour défendre un développement maîtrisé, cohérent et respectueux de la qualité de vie des habitants. Mon expérience professionnelle constitue un atout pour apporter une vision réaliste et contribuer positivement à l’avenir et à l’aménagement de notre commune.
Ferney En Grand
Emeline Louis

24Emeline Louis

Professeure des écoles

Institutrice, je vis à Ferney-Voltaire depuis 10 ans. Impliquée de longue date dans la vie associative, je suis mariée et mère de deux enfants.

Je souhaite m’investir dans ma ville d’accueil pour améliorer son quotidien. C’est pour cette raison que j’ai choisi de rejoindre l’équipe Ferney En Grand.

Ferney En Grand
Nicolas Velasquez

25Nicolas Velasquez

Ingénieur

Je m’appelle Nicolas Velasquez, j’ai 33 ans, je suis marié et père de 2 enfants. Je suis ingénieur mécanique de formation, j’ai fais toute ma carrière dans le développement d’appareil médicaux. Étant né, et ayant grandit à Ferney-Voltaire, je connais bien la ville et les changements qu’elle vit. J’espère que la ville puisse rester une ville vivante, que des espaces extérieurs soient maintenus, et que le développement urbain soit fait de manière pensé et responsable.

Ferney En Grand
Marion Charollois

26Marion Charollois

Animatrice petite enfance

Je m’appelle Marion CHAROLLOIS, j’ai 30 ans et je suis maman d’un petit garçon de 3 ans et d’une petite fille de 8 ans.
Je suis animatrice petite enfance et mes études en psychologie me permettent aujourd’hui de me lancer dans mon
diplôme d’éducatrice de jeunes enfants. Je suis arrivée dans le Pays de Gex il y a maintenant 18 ans. Habitante de
Ferney-Voltaire depuis 3 ans, je m’engage cette année aux côtés de Jean-Loup Kastler pour faire grandir notre ville.

Ferney En Grand
Michel Berens

27Michel Berens

Chef d'exploitation-système et réseaux

À 55 ans, marié et père d’un enfant, je vis à Ferney-Voltaire, depuis Novembre 2014 au cœur de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, en frontalier dynamique entre France et Suisse.
Amoureux du vélo pour explorer sentiers et lacs, je planifie des voyages inoubliables mêlant cultures et
découvertes. Passionné d’archéologie, je flâne dans musées, sites historiques, tout en dévorant livres
d’histoire. Membre d’ONGs écologiques depuis 1990.
J’apprécie les documentaires et les moments simples en famille. Curieux d’IA et de tech émergente, j’aime
aussi les balades nature et les échanges profonds.

Ferney En Grand
Clara Paillard

28Clara Paillard

Etudiante en droit

Étudiante en 3ème année de licence de droit privé à l’Université Jean Moulin Lyon III, je me présente
aux côtés de Jean Loup KASTLER dans la liste Ferney en Grand.

Ferneysienne de naissance, je suis fière de ma ville et de son atout principal qu’est l’héritage de Voltaire. J’aspire à faire de cette ville une ville au service des jeunes, vivante, favorisant les commerces de proximité ainsi que les services culturels. C’est une ville avec un beau potentiel tant par sa diversité que sa position géographique qui mérite d’être exploité.

Ferney En Grand
Abdelilah Mellak

29Abdelilah Mellak

Agent sécurité privée
J’habite à Ferney-Voltaire de puis 2020. Je me présente aux élections sur la liste Ferney En Grand avec l”envie sincère de servir
ma ville.
Le social, la communication, le sport et la santé sont des domaines qui me tiennent particulièrement à cœur.
Je veux être un élu accessible, à l’écoute et engagé pour tous.
La politique pour moi doit être proche des gens, transparente et tournée vers l’action.
Ferney En Grand
Claudine Laurent

30Claudine Laurent

Professeur de français

57 ans, mère d’une enfant majeure de 20 ans, enseignante, j’habite Ferney depuis plus de 23 ans et aime ma ville, sa diversité, son pluralisme, son multilinguisme, son patrimoine. L’éducation et la culture me tiennent à cœur. Je souhaite vivement que Ferney redevienne une ville vivante, ouverte à la diversité, aux loisirs, qu’elle soit une ville aspirant au bien-être de tous , une ville accueillante, soucieuse de la jeunesse, une ville dynamique et respectueuse de tous, une ville généreuse qui contribue au vivre ensemble et une ville éclairée par l’esprit des grands auteurs des Lumières.
Ferney en Grand propose un programme qui s’adresse à tous, qui n’oublie personne et qui a pour ligne directrice le respect des valeurs démocratiques, laïques, républicaines et sociales auxquelles je suis attachée.

Ce sont pour ces raisons que je m’engage pour notre ville, pour notre bien à nous tous.

Ferney En Grand
Mehmet Balci

31Mehmet Balci

Humanitaire

Fort de plus de 15 ans d’engagement humanitaire au Moyen-Orient, dans le Caucase du Sud et en Amérique latine, j’ai consacré mon parcours à la protection des civils et des droits fondamentaux. Spécialisé dans la protection de l’enfance, la lutte contre les violences sexuelles et l’interdiction des mines antipersonnel, j’ai aussi contribué à l’intégration des enjeux humanitaires dans les négociations de paix en Colombie. J’ai conçu des programmes internationaux de défense des normes humanitaires et porté un plaidoyer actif auprès des institutions internationales.

Mon expérience auprès de l’Union européenne, de l’ONU, du Conseil de l’Europe et de l’OSCE nourrit aujourd’hui mon engagement public. Pour moi, construire des solutions durables aux défis locaux qui touchent le quotidien des habitantes et habitants est une priorité essentielle. Je m’engage avec Ferney en Grand pour faire avancer des réponses concrètes à des problématiques trop longtemps repoussées aux calendes grecques.

L’inclusion, la participation citoyenne et la transparence dans l’action publique sont au cœur de mon engagement.
Ferney En Grand
Eliane Greki

32Eliane Greki

Assistante maternelle
Ferneysienne, j’ai choisi de m’engager dans la liste Ferney En Grand sur la base de préoccupations simples. La bonne gouvernance d’une ville commence par des choses simples mais parfois si difficiles à obtenir : la propreté, des logements accessibles pour tous…
C’est ainsi que la vie devient acceptable pour toutes et tous.
Ce sont ces motivations de qualité de vie et de justice sociale qui explique que j’ai décidé de rallier la liste de Jean-Loup Kastler car je sais qu’il souhaite comme moi une ville qui accueille et qui respire.
« Ferney mérite mieux. Ensemble, faisons-le. »
Ferney En Grand
Jean-Marie Lahaye

33Jean-Marie Lahaye

Manager dans le retail

Ferneysien depuis 25 ans, je m’appelle Jim. Manager dans le retail, je vis à Ferney-Voltaire avec ma femme et mes enfants. J’apprécie ma ville pour ses nombreuses qualités.

Si je m’engage dans l’équipe Ferney En Grand avec Jean-Loup Kastler, c’est pour promouvoir un développement humain et respectueux de notre commune.

Ferney En Grand
Sylvie Lacroux

34Sylvie Lacroux

Retraitée des Nations Unies

Avec une expérience antérieure de Maire-adjointe chargée des questions d’urbanisme et d’environnement ( mandature 2008-2014), je m’engage aujourd’hui avec l’équipe jeune et dynamique de Ferney-en-Grand, représentative de la mixité sociale des divers quartiers de la commune. Je m’’engage à contribuer à la mise en œuvre d’’un programme conçu collectivement avec réalisme en tenant compte des besoins prioritaires de la population tels que recueillis par de larges enquêtes. J’apporterai particulièrement mon concours pour développer des politiques de justice sociale et de solidarité en faveur des populations les plus vulnérables notamment les personnes handicapées, les familles monoparentales, les sans-abri et les demandeurs d’asile.

Ferney En Grand
Zeyd Brugger

35Zeyd Brugger

Etudiant
Je m’appelle Zeyd. Arrivé à Ferney à l’âge de cinq ans, j’y ai effectué l’ensemble de ma scolarité, de l’école maternelle jusqu’au lycée.
Même si j’ai eu l’opportunité de vivre des expériences à l’étranger, notamment à travers des voyages humanitaires et linguistiques, Ferney reste profondément ma ville.
Aujourd’hui, j’ai choisi de rejoindre la liste menée par Jean-Loup Kastler, car elle incarne à mes yeux des valeurs essentielles en politique : l’humanisme et l’intérêt général.
Je suis particulièrement sensible aux actions en faveur de la jeunesse, du secteur médical et de la protection de l’environnement.
Ce sont ces engagements qui me motivent et que je souhaite porter avec conviction.

Comment participer aux élections

Peuvent voter les citoyens français et les ressortissants de l’Union européenne âgés d’au moins 18 ans, inscrits sur les listes électorales de leur commune.

Vous n’avez pas besoin d’avoir votre carte électorale sur vous pour venir voter. Un simple document d’identité suffit à partir du moment où vous êtes inscrits sur les listes électorales.

Habituellement l’ensemble des bureaux de vote sont regroupés à l’intérieur du gymnase du centre sportif Henriette d’Angeville (CoSEC). Le découpage municipal est celui proposé par la carte ci-dessous.

 

Nos engagements

Notre charte éthique.

 

Pour un hôpital public transfrontalier

https://www.youtube.com/watch?v=6YA1bZXpCUw

Une commune nouvelle? Pourquoi?

https://youtu.be/RIHuX2XkiaM

Notre rapport sur la création d’une commune nouvelle

Pour ceux qui souhaitent approfondir la question de la création d’une commune nouvelle en remplacement du SIVOM, vous trouverez un rapport d’une vingtaine de pages sur le sujet sous ce lien.

Réjoignez-nous!

En écrivant à ferneyengrand@gmail.com

Suivez nous sur facebook :

Page Ferney En Grand

SUIVEZ NOUS SUR INSTAGRAM

Compte Ferney En Grand

©2026 FERNEY EN GRAND | WordPress Theme by Superbthemes.com
×

Inscription à la newsletter

Recevez les actualités de Ferney En Grand.

Vos données sont utilisées uniquement pour la newsletter. Vous pouvez aussi nous suivre sur Facebook et Instagram .
  • Qui sommes nous ?
    • Présentation détaillée des candidats
    • Qu’avons nous fait en six ans ?
  • Nos réunions publiques
    • Réunion publique du 4 février : Ferney face au désert médical et hospitalier !
    • Réunion publique urbanisme du 23 février : Ferney-Voltaire peut-elle devenir une ville éponge ?
    • Réunion publique culture du 6 mars : Ferney-Voltaire, capitale culturelle de l’émancipation ?
  • Notre programme
    • Notre programme en 30 pages
    • Notre programme en 8 diapos
    • Notre ciruclaire en deux pages
    • L’hôpital public transfrontalier : un projet toujours actuel !
    • Et si Ferney-Voltaire devenait une ville amie des enfants ?
  • Brèves de campagne en vidéos
  • Absence d’Hôpital en Pays de Gex : Une pétition de 10 000 signataires !
  • Aidez nous à localiser vos problèmes !